Le réseau handicap de la CFE CGC prend ses quartiers d’été !

vacances-2Vendredi 21 Juillet 2017.

Le réseau handicap de la CFE CGC prend ses quartiers d’été ! (rappel du samedi 1er JUILLET 2017).

 

 

En l’absence de Maud COTTIN qui est mutée et non remplacée à cette date, le secteur santé au travail et handicap reste disponible pour répondre aux questions individuelles sur les droits des salariés ou collectives sur les projets de négociations.

Ci-joint la note concernant la permanence du réseau handicap de la CFE CGC du 03 juillet 2017 au 03 septembre 2017 et l’annuaire du réseau mis à jour au 1er juillet 2017.

Permanence du 3 juillet au 3 aout 2017

Copie de Annuaire-réseau-handicap-CFE-CGC-Juillet-2017

 

 

 

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L’Agefiph actualise son catalogue Qualité Formation !

CaptureMercredi 19 juillet 2017

 

L’Agefiph actualise le catalogue qui référence les organismes de formation qu’elle finance et dont elle s’est assurée de la conformité aux exigences du décret n° 2015-790 du 30 juin 2015 relatif à la qualité des actions de la formation professionnelle continue.

Cette nouvelle édition du catalogue est constituée des organismes de formation attributaires des marchés de l’Agefiph ayant signé un avenant incluant le respect des dispositions du décret et des indicateurs définis par l’Agefiph.

 Le catalogue sera régulièrement réactualisé pour y inclure progressivement l’ensemble des organismes de formation attributaires des marchés de l’Agefiph.

 Pour de plus amples informations sur le décret Qualité et les procédures mises en place par les différents financeurs, nous vous invitons à consulter le document d’information « FOCUS Qualité des actions de formation professionnelle continue » mis en ligne et téléchargeable sur le site du Centre Inffo : www.centre-inffo.fr

 Consulter le catalogue Qualité à date (Document PDF – 408,46 kB)

 Les organismes de formation financés via les aides individuelles à la formation seront intégrés au catalogue sur la base d’un document valant engagement de l’organisme de formation. 

 Les organismes de formation (attributaires d’un marché ou financés dans le cadre d’une aide individuelle) devront également informer le bénéficiaire des dispositions relatives à la qualité des formations en lui remettant pour signature le document relatif à l’information des bénéficiaires.

 Télécharger le Document relatif à l’information des bénéficiaires (Document PDF – 1 008,15 kB)

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10 juillet 2017: l’AGEFIPH a 30 ans !

19989475_1671944719516607_7801273370977067108_nLundi 17 Juillet 2017

Cela fait trente ans que l’Agefiph (Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des handicapés) a été créée et son bilan est à la hauteur des espérances de ses fondateurs même s’il reste beaucoup encore à faire.

 La CFE-CGC a fait partie de ceux qui ont poussé à cette création de l’Agefiph.

Dès les années 80 le réseau handicap de la confédération CFE CGC animé par les docteurs NOEUVEGLISE et DELMAS, réclamait une démarche plus efficace avec l’appui d’une institution dont elle proposait le fonctionnement sur le modèle des GIRPEH (GroupementInterprofessionnel Régional de Promotion de l’Emploi et du Handicap) qu’elle promouvait et dont la gouvernance est tripartite (employeur, syndicalistes et personnes qualifiées).

C’est ainsi qu’est apparu la contrainte des 6% et la création de l’Agefiph, donnant ainsi enfin un bras armé à la politique de placement des personnes en situation de handicap.

Comme vous le verrez dans ce communiqué le conseil a décidé une révision des mesures dans le sens d’une plus grande lisibilité et aussi pour tenir compte de l’évolution des cotisations et des prélèvements de l’état.

 

C’est pour élaborer et transmettre la pensée de la CFE-CGC auprès du FIPHFP(fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique), de l’AGEFIPH et du CNCPH, que ce réseau a été créé et animé d’abord par les Docteurs DELAMAS et NOEUVEGLISE, puis par les docteurs SALENGRO et KERYER et maintenant continué par Christophe ROTH et Martine KERYER.

Le réseau handicap de la CFE CGC est composé d’hommes et de femmes impliqués au quotidien dans les départements, les régions, les fédérations pour changer le regard sur le handicap et accompagner l’ensemble de nos collègues.

 

Retrouvez le communiqué de l’Agefiph : 10 juillet 2017_ L’AGEFIPH a 30 ans!

 

 

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500 000 chômeurs handicapés : ça ne s’arrange pas !

Vendredi 14 juillet 2017

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Lu pour vous handicap.fr le 14 juillet 2017

495 674, c’est le nombre de demandeurs d’emploi en situation de handicap (DEBOE) inscrits à Pôle emploi à la fin du premier trimestre 2017. Le chiffre (datant de fin mars 2017) vient de tomber, rendu public le 7 juillet par l’Agefiph ; en hausse de 1,9% par rapport à 2016 (486 258) (article en lien ci-dessous). Ils représentent ainsi 8,5% de l’ensemble des demandeurs d’emploi. Parmi eux, 400 000 n’ont exercé aucune activité réduite au cours du mois. Le chômage des personnes handicapées est caractérisé par une forte proportion de seniors (près d’un demandeur sur deux est âgé de 50 ans ou plus) et par une ancienneté d’inscription importante (près d’un sur quatre est inscrit depuis 3 ans ou plus).

Recrutement et maintien dans l’emploi en baisse

Les Cap emploi ont contribué à près de 14 900 recrutements de travailleurs handicapés, dont 63% de CDI ou de CDD de 6 mois et plus, soit une baisse de 4% en un an. La baisse des contrats aidés enregistrée au 1er trimestre 2017, particulièrement forte dans le secteur marchand, à impacté les résultats des placements des Cap emploi. Le nombre de maintiens dans l’emploi est également en diminution, les Sameth ayant réalisé plus de 4 800 maintiens au 1er trimestre 2017, soit une baisse de 5% en un an. Selon l’Agefiph, cette évolution serait néanmoins « à prendre avec précaution du fait d’un nouveau marché initié en 2017 avec des modifications sur le périmètre d’intervention des Sameth ».

Hausse des reconnaissances

Cette situation peut s’expliquer par une forte hausse des reconnaissances administratives du handicap ; 2,7 millions de personnes âgées de 15 à 64 ans (chiffres 2015) ont une RQTH, soit 300 000 de plus en 2 ans. Ce nombre a doublé en 10 ans. Leur taux de chômage atteint 19% ; il est le double de celui de population générale. Seulement 35% des personnes handicapées sont en emploi, soit 938 000, dont 70% dans le secteur privé.

Mobilisation des employeurs ?

La mobilisation accrue des employeurs s’est traduite par une hausse de la part des établissements employant au moins une personne handicapée (de 60% en 2006 à 78% en 2014) et par une baisse des établissements sans action positive (ni emploi direct, ni recours à la sous-traitance) dont la part est passée de 29% en 2006 à 6% en 2014.

Embellie économique pour tous ?

Bonne nouvelle du côté de l’Insee ? Selon l’institut, notre croissance devrait s’élever à 1,6% en 2017, ce qui permettrait à l’économie française de générer plus de 200 000 emplois marchands, quasiment comme en 2016. La hausse attendue de l’emploi serait supérieure à la variation de la population active et le taux de chômage (grand public) devrait donc diminuer pour atteindre 9,4% fin 2017. Cette relative embellie aura-t-elle un impact bénéfique sur l’emploi des personnes handicapées ? En attendant, à deux reprises en juillet, Édouard Philippe s’est exprimé sur ce thème, demandant notamment au Cese (Conseil économique social et environnemental) de se mobiliser, en priorité, sur ce sujet . Des raisons d’y croire ?

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Rapport du FIPHFP : des actions efficaces mais des finances difficiles !

CaptureMercredi 13 juillet 2017

Depuis 2006, le FIPHFP accompagne les travailleurs handicapés du secteur public dans leur formation, leur recherche d’emploi, leur maintien à leur poste, et leur apporte un soutien en termes d’accessibilité. L’organisme a également un rôle de sensibilisation auprès des employeurs. Il s’agit de l’équivalent public de l’AGEFIPH, qui accompagne pour sa part les travailleurs handicapés du secteur privé.

 De bons résultats pour 2016

 Bonne nouvelle : le taux d’emploi des personnes handicapées dans les institutions publiques est passé de 5,17% à 5,32%. Cela représente au total 232 000 bénéficiaires de l’obligation d’emploi. Ces postes dans la fonction publique concernent surtout dans les collectivités territoriales (6,39%), dans les hôpitaux (5,51%) et enfin dans les institutions étatiques (4,34%).

Cette année, 157 millions d’euros ont été distribués, notamment pour le recrutement de 27.000 agents supplémentaires (10% de plus qu’en 2015) et le maintien de 17.000 agents (7% de plus). Les bénéficiaires sont, pour plus de la moitié, des personnes entre 40 et 55 ans. Le FIPHFP a aussi mené plusieurs actions dans l’année, entre organisation régionale repensée et mobilisations de sensibilisation en passant par la nomination d’une nouvelle directrice adjointe.

 Plus de dépenses que de financement

 Malgré ces résultats encourageants, les contributions monétaires pour le fonds ne compensent pas entièrement ses interventions. Cette situation dure depuis 2013 et menace à terme la pérennité du FIPHFP. Ce déséquilibre pousse à des économies (4% de dépenses de moins par rapport à 2015) et se traduit par des baisses de financement pour certains services : ainsi, le montant moyen de l’aide à l’accessibilité a chuté de 20% par rapport à l’année dernière.

Pour retrouver le rapport, suivez le lien :

http://fiphfp.publispeak.com/rapport-activite-2016/

 

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La région haut de France CFE CGC rencontre les acteurs du maintien dans l’emploi lors d’une réunion organisée par la DIRRECTE à Arras le 13 juillet 2017 !

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Mercredi 13 Juillet 2017

Raymond Annaloro, Président de l’UR CFE CGC Hauts de France et Philippe Dugautier Référent Handicap CFE CGC Hauts de France ont participé à la rencontre autour des acteurs du maintien dans l’emploi organisée par la DIRRECTE à Arras le 13 juillet 2017 dans le cadre du suivi de la signature du Plan Régionale Intégration des Travailleurs Handicapés par l’UR CFE CGC Hauts de France.

Nous avons assisté à l’intervention d’Albert Jean Lothiaux, référent Handicap SNB CFE CGC au Crédit du Nord, sur le thème du maintien dans l’Emploi dans l’entreprise.

 Albert Jean a participé à la négociation et a signé le 4 eme accord sur le handicap du du Crédit du Nord.  il a porté son témoignage sur la vision et le rôle qu’il  assure au quotidien dans son groupe bancaire en tant que référent Handicap SNB CFE CGC engagé pour le handicap au Crédit du Nord. 

Les salariés sont les bénéficiaires finaux des actions engagées pour le Maintien dans l’Emploi. 

Les référents Handicap sont à votre disposition pour vous accompagner dans les démarches de maintien dans l’emploi.

 

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Les élus du secteur santé au travail et handicap sur le terrain à la rencontre de la fédération Assurances CFE CGC !

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Lundi 10 juillet 2017

Le 10 juillet 2017, à l’initiative de Joel MOTTIER Président de la Fédération Assurances CFE CGC et en présence des référents handicap de la Fédération, Ludovic MALLET et Guillaume ROBIEUX, de nombreux militants et adhérents, administrateurs de la fédération ont bénéficié le 10 juillet à PARIS au siège de leur fédération, de l’intervention de Martine KERYER, Secrétaire nationale et Christophe ROTH, Délégué National Santé au Travail et Handicap.

 L’occasion également de présenter les outils, les formations, le guide handicap, et le réseau disponible sur tout le territoire !

       SOYONS HANDICAPABLES !                                        

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Le Gouvernement lance son site sur le handicap !

Vendredi 7 Juillet 2017

Lu pour vous handicap.fr du 7 Juillet 2017

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Études, travail, logement, informations sur les droits, mise à disposition de documents administratifs… Le Gouvernement lance officiellement, le 5 juillet 2017, son site consacré au handicap (en lien ci-dessous). Une nouvelle adresse utile pour toutes les personnes concernées, en quête d’infos pratiques, gérée par le secrétariat d’État en charge du handicap.

Une mine d’infos

On y trouve des rubriques sur les droits et les aides, comment se former, se loger, travailler, se déplacer, ainsi que sur les sports et loisirs. Il met également à disposition des internautes des formulaires Cerfa, par exemple pour les demandes MDPH. Il détaille par ailleurs les avis rendus sur les projets de loi par le CNCPH (Conseil national consultatif des personnes handicapées). Il recense également tous les rapports émis par différentes instances portant sur le handicap, notamment celui de Josef Schovanec sur l’emploi des personnes autistes.

Une version en facile à lire et à comprendre

« Le numérique offre de façon générale un nouvel accès à l’information et aux échanges, autant qu’il change nos habitudes du quotidien. Pour les personnes en situation de handicap, la « révolution digitale » revêt un enjeu majeur : une meilleure compensation du handicap et un gain en autonomie », peut-on lire sur le site, notamment disponible dans une version FALC (Facile à lire et à comprendre). « Le site handicap.gouv.fr doit répondre à ces enjeux dans une démarche inclusive, pour faciliter l’accès de tous à l’information. C’est pourquoi, dans les prochaines semaines, il progressera pour une accessibilité améliorée. » À consulter.

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Le Premier ministre annonce une revalorisation de l’AAH

Mercredi 5 Juillet 2017

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Lu pour vous handicap.fr du 04/07/2017

L’hémicycle a fait le plein le 4 juillet 2017. Édouard Philippe y déroulait son discours de politique générale devant l’Assemblée nationale. Pendant une heure quinze, un catalogue de mesures ont été annoncées ou confirmées et, parmi elles, la revalorisation « dès 2018 » de l’allocation adulte handicapé (AAH), actuellement à 810.89 euros à taux plein, ainsi que du minimum vieillesse, conformément à une promesse de campagne d’Emmanuel Macron. « Nous simplifierons les procédures pour les titulaires de droits sociaux qui souvent, par désespoir ou ignorance, ne les réclament plus », a par ailleurs déclaré le Premier ministre. 

AAH à 900 euros

Dans sa feuille de route, publiée le 3 juillet 2017, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, avait inscrit « un revenu décent assuré pour tous avec des minima sociaux plus simples ». Elle prévoit « une augmentation ciblée du montant de la prime d’activité dès 2018, puis la revalorisation des montants du minimum vieillesse et de l’allocation adulte handicapé à 900 euros ». Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat en charge du handicap l’avait, elle aussi, annoncé devant le Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH) quelques jours auparavant (article en lien ci-dessous). En préambule de son annonce devant les députés, Edouard Philippe avait déclaré : « Nous serons tous ici, tous, jugés sur la façon dont nous nous comportons avec les plus faibles. Pas seulement pour changer le regard que la société porte sur eux, sur le handicap, sur les personnes âgées, sur les plus pauvres, mais aussi pour reconnaître tout ce que nous pouvons recevoir d’eux. »  

Et les autres ?

L’augmentation de l’AAH avait été, lors de la campagne, l’objet de toutes les enchères entre les candidats : + 90, + 100, + 200, égale au SMIC. Depuis son accession au pouvoir, c’est d’ailleurs l’une des rares mesures concrètes évoquées par le nouveau gouvernement en matière de handicap (à part le 4ème plan autisme qui sera annoncé par le chef de l’Etat le 6 juillet à l’Elysée). Comme un symbole qui cristallise les attentes d’un million de bénéficiaires, même si son montant restera en dessous du seuil de pauvreté évalué à environ 1 000 euros en France. Mais qui ne doit pas occulter d’autres situations financières complexes, voire critiques, qui n’ont, pour le moment, fait l’objet d’aucune promesse. Quid de la revalorisation de la pension d’invalidité, de la désindexation de l’attribution de l’AAH des revenus du conjoint, de la réévaluation de la prestation de compensation du handicap (PCH) ? Pas à l’ordre du jour ! Ce sont pourtant des sujets « vitaux » sur lesquels il semblera difficile de faire l’impasse dans les cinq ans à venir…  

Handicap : une des priorités

Edouard Philippe a pourtant rappelé, comme l’avait fait le candidat Macron, que les personnes en situation de handicap constitueraient « une des priorités du quinquennat » -à noter que ses prédécesseurs (Fillon, Valls, Ayrault) n’avaient jamais ou à peine mentionné le handicap dans leur discours de politique générale-. Il appelle « à une mobilisation nationale (…) sous l’impulsion du président de République et la conduite de la secrétaire d’Etat ». « Les personnes en situation de handicap et celles qui les accompagnent ont droit à la solidarité nationale, a poursuivi le Premier ministre. Elles ont besoin de bien plus encore, et elles peuvent nous apporter davantage. Un enfant handicapé scolarisé, ce n’est pas simplement une histoire d’argent ni même de justice, c’est une chance pour l’ensemble de ses camarades. Une entreprise ou une collectivité territoriale qui embauche plutôt que de payer une taxe, c’est une communauté de travail plus forte et plus motivée. » Il prévient tout de même :  « Les moyens ne pourront pas être illimités mais l’énergie que nous y mettrons ne sera pas comptée ». Le discours d’Edouard Philippe sur le handicap a été abondamment  applaudi, de façon presque unanime par l’ensemble des groupes politiques. Reste malgré tout à savoir comment le « cadeau » de l’AAH, dont le montant est estimé à 100 millions d’euros, sera financé dans la mesure où il manque 8 milliards pour boucler le budget 2018. 

D’autres annonces sur le volet santé…  

La sécurité sociale

Edouard Philippe a également voulu « rassurer les Français sur le futur de la Sécurité sociale », le « patrimoine de ceux qui n’en ont pas ». Il observe un « système mal coordonné », « la répartition entre urgence et consultation, entre soins de ville et soins hospitaliers pas optimale ». La prévention sera le pivot de la stratégie nationale de santé discutée à l’automne.  

Vaccination obligatoire

Des maladies que l’on croyait éradiquées se développent à nouveau sur notre territoire. Des enfants meurent de la rougeole aujourd’hui en France. « Dans la patrie de Pasteur ce n’est pas admissible ». L’an prochain, les vaccins pour la petite enfance, qui sont unanimement recommandés par les autorités de santé, deviendront obligatoires.

Paquet de tabac à 10 euros

Chaque année le tabac en France entraine plus de 80 000 décès. C’est la première cause de mortalité évitable, et la consommation quotidienne de tabac augmente chez les adolescents. « Ne rien faire est exclu. Nous porterons progressivement le prix du paquet de cigarettes à 10 euros en luttant sans merci contre les trafics qui minent cette politique de santé autant qu’ils fragilisent ceux qui respectent la loi. »  

Les déserts médicaux

La ministre de la Santé prépare, pour le mois de septembre 2017, un plan de lutte contre les déserts médicaux en bonne intelligence avec les collectivités territoriales et les acteurs du monde de la santé. « En la matière, la télémédecine offre des opportunités formidables. Nous les favoriserons. »  

Reste à charge sur aides auditives

Pour « rompre le cercle vicieux du renoncement aux soins », le Premier ministre promet par ailleurs la mise en place de nouvelles offres de soin sans reste à charge concernant l’optique, les soins dentaires et les aides auditives, d’ici la fin du quinquennat.    

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Elysée : Le Président de la Répubique annonce le 4e plan autisme

Mercredi 5 juillet 2017

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Lu pour vous handicap.fr le 05/07/2017

C’est l’Elysée que le chef de l’État a choisi pour lancer la concertation autour du 4e plan autisme, le 6 juillet 2017 dans l’après-midi. Tout un symbole pour ce nouveau Gouvernement qui réitère depuis des semaines vouloir faire du handicap l’une des priorités de son quinquennat. Son discours officiel sera précédé plusieurs présentations, notamment celle du rapport de la commission scientifique internationale, qui permettront de faire le point sur un sujet « brûlant ». Seront présents plusieurs ministres, Sophie Cluzel (handicap), Agnès Buzyn (santé), Jean-Michel Blanquer (éducation nationale) et Frédérique Vidal (enseignement supérieur), répondant aux vœux des associations en faveur d’une véritable dynamique interministérielle et de la fin du cloisonnement. Même si ce sujet implique également la vie sociale, le logement, le travail…

Trois plans et puis quoi ?

En matière d’autisme, trois plans se sont, jusque-là, succédé sans, de l’avis des personnes concernées, apporter de résultats probants. L’Unapei, premier mouvement associatif qui accompagne plus de 60 000 personnes autistes en France, parle même de « gâchis humain ». Malgré le 3e plan 2013-2017, doté de 205 millions d’euros, « la France continue d’avoir un retard important qu’il convient de rattraper, pour les enfants mais aussi pour les adultes avec autisme », confirmait Sophie Cluzel en juin devant le CNCPH (Conseil consultatif des personnes handicapées). L’Igas (Inspection générale des affaires sociales) et l’inspection générale de l’Éducation nationale (Igen) se joignent au constat en rendant public, en avril, un bilan qui fait état, malgré des « avancées », de nombreux « dysfonctionnements » et des lacunes concernant la prise en charge des adultes atteints de ce trouble neuro-développemental et l’accompagnement des familles (article en lien ci-dessous).

Quels chantiers ?

L’ordre du jour est donc vaste… La santé, la scolarisation, la vie sociale, le logement, le travail doivent « être adaptés », poursuit l’Unapei. Cette concertation est « décisive », estime Vaincre l’autisme. Pointant les « conséquences sociales » de l’autisme -isolement des familles, divorces, pertes d’emploi-, cette association définit comme « priorité » la diminution du nombre d’enfants sans prise en charge, « en se donnant les moyens de diagnostiquer, évaluer et traiter les 8 000 enfants autistes qui naissent chaque année ». Elle préconise notamment un dépistage systématique dès le plus jeune âge, une commission d’enquête parlementaire pour contrôler les financements ou encore le développement de la recherche et la création d’un Institut de l’autisme. L’Unapei demande pour sa part, un meilleur diagnostique des adultes, « grands oubliés du 3e plan ». D’autres actions phare à concrétiser : la scolarisation de tous les élèves autistes, la formation des enseignants soutenus, autant que nécessaire, par les services médico-sociaux.

En finir avec l’exil

Dans un communiqué, la fédération Sésame autisme (FFSA) souhaite à son tour que ce plan « comble le retard ». Pour sa présidente, Christine Meignen, sa « mise en œuvre doit répondre aux besoins urgents et immédiats des milliers de personnes actuellement sans solution ou exilées de force à l’étranger ». Selon l’Igas, 1 451 enfants et 5 385 adultes handicapés, dont une proportion « conséquente » avec autisme, étaient accueillis dans des établissements belges fin 2015, faute de structures adaptées en France. A la veille de décisions budgétaires majeures, Luc Gateau, président de l’Unapei, exige donc « un financement à la hauteur des enjeux, impliquant l’ensemble des décideurs, nationaux et territoriaux ». Le 4 juillet, la CNSA déclare que l’autisme reste la priorité de la programmation 2017-2021en matière de créations de places en établissements et services : sur les 8 400 prévues sur cette période, 37% (soit 3 147) seront destinées aussi bien aux adultes qu’aux enfants avec autisme.

Les réponses du Président

Ce 4e plan sera-t-il suffisamment ambitieux pour répondre à l’ampleur de la situation ? Les troubles du spectre de l’autisme (TSA) concerneraient environ 650 000 personnes en France, soit une naissance sur 100. Le Gouvernement dit vouloir mettre en œuvre une large consultation avec les personnes concernées, leurs familles, l’ensemble des professionnels, qui respecte les recommandations de bonne pratique de la Haute autorité de santé. Réponses le 6 juillet à 17h avec la prise de parole d’Emmanuel Macron. Avec son épouse, il accueillera auparavant un groupe de jeunes autistes pour une visite des salons de l’Elysée, suivi d’un goûter. Le robot Nao fera lui aussi partie des invités, un petit humanoïde de 58 cm qui pourrait devenir un compagnon précieux… sans pour autant tout remplacer !

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