Le réseau handicap CFE CGC en séminaire à Avignon !

IMG_20180531_112613Jeudi 31 mai 2018

Un moment de travail en commun des référents handicap des Fédérations de la CFE CGC et des référents handicap des régions s’est déroulé les 30 et 31 mai 2018 à AVIGNON.

Les élus confédéraux ont pu aborder la concertation handicap, l’agenda des activités dans les fédérations et les régions et les nombreux projets qui font le dynamisme du réseau handi de la CFE CGC !

 Formations, colloques, mise à jour des outils pour monter en compétence, réalisation des fiches réflexe, rédaction d’un guide sur les aidants familiaux !

Le 31 mai s’est déroulé une intervention de l’Agefiph et le collectif France Emploi accompagné.

Vous trouverez le guide de l’emploi accompagné mis en ligne le 30 mai 2018.

 http://handicap.gouv.fr/publications-7/les-guides/article/guide-pratique-de-l-emploi-accompagne

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L’Union Régionale Auvergne Rhone Alpes agit sur le terrain pour prévenir l’épuisement professionnel !

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Mardi 29 mai 2018

Bravo à Laurent Caruana, Président de l’Union Régionale CFE CGC Auvergne Rhône Alpes qui accueille Martine KERYER secrétaire nationale Santé au Travail et Handicap CFE CGC sur le stand CFE CGC au salon Preventica, ce jour 29 mai 2018 à LYON.

Bravo à l’ensemble des militants et adhérents qui ont tenu le stand CFE CGC au salon, et à tous ceux qui s’impliquent au niveau national, régional, départemental pour défendre l’humain dans le monde du travail dans le public et le privé, avec un réseau handicap impliqué au quotidien et au plus près du terrain.

Alors que la CFE CGC intervient en tribune au salon Préventica, Martine KERYER a rappelé la nécessité de former nos collègues à la prévention de l’épuisement professionnel, et à être au plus près des agents et salariés pour prévenir de « ce broyeur silencieux » !

Le syndrome d’épuisement professionnel est maintenant défini par la DGT.

Nous pouvons donc aborder le sujet au sein des CHSCT et la prévention doit être mise en place par les entreprises dans le DUER.

Prévention tertiaire c’est déjà repérer les salariés en pré Burn-out et agir à temps en tant que syndicaliste pour éviter l’aggravation.

Prévention secondaire, c’est former et informer sur ce qu’est le Burn-out, les RH, les CHSCT, les membres de l’encadrement.

Prévention primaire, c’est évaluer la charge mentale des cadres, de l’encadrement et des agents de la fonction publique, c’est veiller à l’équilibre travail/privé.

C’est à coconstruire ensemble.

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Remise du rapport « Plus simple la vie » : 113 propositions pour simplifier le parcours administratif des personnes en situation de handicap !

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Lundi 28 mai 2018

Le Premier ministre, Édouard Philippe, en compagnie de  Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre chargée des Personnes handicapées et Olivier Dussopt, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Action et des Comptes publics, a reçu le rapport « Plus simple la vie » sur la simplification du parcours administratif des personnes en situation de handicap, le 28 mai 2018, en présence de personnes en situation de handicap et de proches de personnes handicapées ayant participé à la concertation. Plus de 10 000 Français ont témoigné dans le cadre d’une consultation en ligne.

Les co-auteurs du rapport, Adrien Taquet, député, et Jean-François Serres, membre du Conseil économique, social et environnemental ont dégagé 113 propositions pour améliorer le quotidien des personnes en situation de handicap.

Ci-joint le rapport en annexe.

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Bonne lecture

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SCLÉROSE EN PLAQUES : LA FRANCE PARTICULIÈREMENT EXPOSÉE !

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Lundi 28 mai 2018

Alors qu’a lieu aujourd’hui, 30 mai 2018,  la Journée mondiale sur la sclérose en plaques, le mercredi 30 mai, des chiffres montrent que la France est classée à haut risque pour cette maladie incurable et méconnue qui touche 100.000 personnes.

Provoquée par une inflammation du système nerveux, la sclérose en plaques est devenue, en France, la première cause dite « non traumatique » de handicap sévère. Avec environ un cas pour 1000 habitants, selon les dernières données de la Caisse nationale d’assurance maladie rassemblées par la Fondation d’aide à la recherche sur la sclérose en plaques (Arsep), la France fait partie des pays à « plutôt haut risque ». Les régions Nord et Est davantage que le Sud et Sud-Ouest.

Une répartition qui confirme les constats épidémiologiques internationaux : dans les pays d’Europe du Nord, le nombre de cas est pratiquement le double de ce qui est observé dans les pays d’Europe du Sud. Et les cas de SEP dans l’hémisphère Sud sont beaucoup plus rares, surtout en Afrique noire où ils sont presque inexistants.

Pourquoi ? Les spécialistes ne peuvent qu’émettre des hypothèses. Les régions de faible ensoleillement, où le déficit en vitamine D est donc plus fréquent, correspondent aux zones à haut risque, et certaines données récentes indiquent en effet que le manque de vitamine D influencerait la sclérose en plaques.

Selon l’Arsep, elle touche en majorité des jeunes adultes de 20 à 40 ans, et surtout les femmes (70% des 2000 nouveaux cas recensés chaque année).

Aucun traitement ne permet actuellement de guérir de la sclérose en plaques. Les molécules sur le marché ne permettent que de réduire les symptômes, et éventuellement de ralentir sa progression.

Mais, dernièrement, une procédure impliquant une autogreffe de cellules souches du sang a montré de meilleurs résultats dans la SEP que les traitements disponibles.

La thérapie compte trois étapes. Dans un premier temps, des cellules hématopoïétiques sont prélevées chez les patients et cultivées en laboratoire. Ces cellules souches sont à l’origine de toutes les lignées de cellules sanguines : globules rouges, globules blancs et plaquettes. Avant leur réimplantation, le malade subit une thérapie visant à détériorer leur système immunitaire avec une chimiothérapie. Avec l’apport ultérieur de cellules souches, ce dernier est en quelque sorte « réinitialisé ».

Ainsi, je souhaite saluer chaleureusement notre ami Jean-Christophe CHARTIER, militant CFE-CGC, qui effectuera une autogreffe de cellules souches hématopoïétiques à l’Hôpital Maximov de Moscou en septembre prochain.

Christophe ROTH

                                                                     

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30 MAI 2018 : Journée mondiale de la sclérose en plaques !

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Lundi 28 mai 2018

Journée mondiale de la sclérose en plaques !

Le 30 mai 2018 se déroule la journée mondiale de la sclérose en plaque, mais c’est chaque jour que je défends les personnes en situation de handicap et une société inclusive, mettant en avant le potentiel de chacun et surtout la prise en compte de l’humain au quotidien dans le monde du travail et la société, la cité au sens premier du terme.

Les 30 et 31 mai 2018, le réseau handicap des référents handicap des fédérations et des régions aura une pensée particulière pour nos collègues qui vivent la sclérose en plaque, qui accompagne un membre de leur famille ou un proche.

Lancée en 2009, cette journée est consacrée à une maladie très invalidante encore méconnue …du grand public. Elle est traditionnellement célébrée le dernier mercredi du mois de mai.

Plus de deux millions de personnes de par le monde sont atteintes par la sclérose en plaques. Elle touche plus de femmes que d’hommes avec une proportion de 1.7 femmes pour 1 homme et se déclenche généralement sur des sujets assez jeunes.
La SEP, sclérose en plaque, se caractérise par une réaction inflammatoire d’origine nerveuse et peut évoluer assez rapidement avec des manifestations neurologiques variées. Elle est considérée comme la première cause de handicap non traumatique chez l’adulte jeune.

La recherche scientifique n’est pas encore en mesure de préciser les véritables causes de la maladie et la médecine ne dispose encore à ce jour d’aucun traitement curatif.

A quelques jours de la journée mondiale de la sclérose en plaque je pense à toutes ces personnes qui vivent au quotidien cette maladie très invalidante, et mes pensées se tournent particulièrement vers un ami qui dans quelques semaines sera à Moscou pour une autogreffe de cellules de souches.

Mon ami, sache que je pense très souvent à toi, que nous te t’oublions pas et on croise les doigts, tu manques dans notre réseau…
J’espère te revoir prochainement !

Chacun d’entre nous peut se mobiliser ! Chacun d’entre nous peut donner de la force !

Le handicap nous concerne tous !

Christophe ROTH
Délégué National Santé au travail et Handicap CFE CGC

Et l’ensemble des Référents handicap des Fédérations, Régions et Départements !

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L’Agefiph a restructuré son offre de services et d’aides financières

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Vendredi 25 mai 2018

Comme annoncé dans son plan stratégique présenté du 21 février 2017, l’Agefiph a restructuré son offre de services et d’aides financières. Il s’agit de « faciliter, d’une part, les prescriptions par les Cap emploi, les missions locales et les conseillers de Pôle emploi, et d’autre part, leur sollicitation par les personnes et les entreprises », a-t-elle indiqué dans un communiqué de presse du 23 avril.

Cette nouvelle offre est consultable sur le site internet de l’Agefiph https://www.agefiph.fr/Les-services-et-aides-financieres-de-l-Agefiph

 15 aides financières…

L’Agefiph propose désormais 15 aides financières différentes :
- aide à l’accueil, à l’intégration et à l’évolution professionnelle des personnes handicapées (au maximum 3 000 €) ;
- aide à l’adaptation des situations de travail des personnes handicapées (montant fixé après analyse de chaque situation dans une logique de stricte compensation du handicap) ;
- aide à la création d’entreprise par des personnes handicapées (montant forfaitaire de 5 000 €) ;
- aide aux déplacements des personnes handicapées (au maximum 5 000 €) ;
- aide au défraiement des stagiaires handicapés en formation courte (20 € par jour de formation sur une durée maximale de 30 jours, soit 600 €) ;
- aide à l’embauche en contrat d’apprentissage d’une personne handicapée (au maximum 3 000 € proratisé en fonction de la durée du contrat à compter du 6e mois, contre 7 000 € jusqu’alors) ;
- aide à l’embauche en c ontrat de professionnalisation d’une personne handicapée (au maximum 4 000 € proratisé en fonction de la durée du contrat à compter du 6e mois, contre 5 000 € jusqu’alors) ;
- aide à l’emploi de travailleurs handicapés (AETH ; 5 434 € par trimestre au taux normal et 10 818,60 € par trimestre au taux majoré, par poste de travail occupé à temps plein) ;
- aide à la formation des personnes handicapées dans le cadre du maintien de l’emploi (montant fixé compte tenu notamment du projet et des cofinancements prévus) ;
- aide à la formation des personnes handicapées dans le cadre du parcours vers l’emploi (montant fixé en fonction des cofinancements prévus ou obtenus au titre des dispositifs mobilisables dans le droit commun) ;
- aide humaine à la compensation du handicap (au maximum 4 000 €) ;
- aide au parcours vers l’emploi des personnes handicapées (au maximum 500 €) ;
- aide à l’acquisition de prothèses auditives (au maximum 700 € pour une prothèse auditive ou 1 400 € pour deux prothèses auditives, contre 800 € et 1 600 € jusqu’alors) ;
- aide à la recherche de solutions pour le maintien dans l’emploi des personnes handicapées (montant forfaitaire de 2 000€) ;
- aide technique à la compensation du handicap (au maximum 5 000 €).

… et des services d’accompagnement

Outre les aides financières, l’Association de gestion du fonds pour l’insertion des personnes handicapées propose plusieurs types d’accompagnements à l’intention tant des personnes en situation de handicap (tels que l’emploi accompagné ou les « ressources handicap formation ») que des entreprises.
« La personne en situation de handicap peut solliciter les acteurs de droit commun (Pôle emploi, missions locales…) appuyés par l’Agefiph et les Cap emploi pour être conseillée et aidée aux moments clés de sa vie professionnelle », rappelle l’association.
Quant aux entreprises, l’appui « se traduit par du conseil et un accompagnement personnalisé délivré par les collaborateurs des délégations régionales de l’Agefiph, la généralisation progressive du Réseau de référents handicap (RRH) à l’ensemble des régions et la création d’outils méthodologiques mis en ligne. »

 

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Les référents handicap CFE CGC au quotidien sur le terrain : inauguration de la maison du possible en Ile de France !

4Vendredi 25 mai 2018

Bravo à Stéphane Rebout, référent handicap de l’Union Régionale CFE CGC Ile de France et à Béatrice TAJFEL référente handicap de l’Union départementale 77 CFE CGC, vice-présidente de la maison du possible qui ont assisté ce jour à l’inauguration de la maison du possible !

Qu’est-ce que la maison du possible : « La Maison du Possible », Centre d’Accueil de Jour, trouve son fondement dans l’accompagnement des adultes en situation de handicap dans les domaines éducatif, pédagogique et social.

L’offre de service est établie en cohérence avec les lois du 2 janvier 2002, rénovant l’action sociale et médico-sociale et du 11 février 2005 pour l’égalité des chances, la participation et la citoyenneté des personnes en situation de handicap.

« La Maison du Possible », située à Charny, au Nord Seine et Marne, accueille 12 adultes en situation de handicap moteur et/ou mental (déficiences légères à moyennes) ayant obtenu une orientation par la Commission des Droits de l’Autonomie des Personnes Handicapés (C.D.A.P.H. ) en Foyer de Vie.

L’établissement est habilité à recevoir des bénéficiaires de l’Aide Sociale du Département de Seine et Marne.

Ce Centre d’Accueil de Jour offre aux usagers un accompagnement adapté grâce à un personnel motivé et expérimenté, qui sait répondre à la diversité des besoins. C’est un lieu d’accueil, d’accompagnement personnalisé favorisant le maintien ou le développement de l’autonomie fonctionnelle, des capacités intellectuelles, gestuelles et sociales des personnes accueillies.

La prise en charge propose toutes les possibilités favorisant l’émergence des forces de chacun pour compenser puis surpasser ses difficultés de vie. Le service est ouvert sur la ville pour favoriser l’inclusion dans le milieu ordinaire.

Le concept novateur de cette maison, constitue une alternative de prise en charge permettant à l’adulte atteint de handicap de vivre au domicile, d’être accompagné socialement, mais aussi de soutenir les familles en plein désarroi lorsqu’elles doivent garder leur proche à la maison, sans vie sociale.

Le Centre d’Accueil de Jour « La Maison du Possible » s’inscrit pleinement dans le cadre du rapport Piveteau « Zéro sans solution » afin d’éviter les ruptures de parc ours.

Bravo aux référents handicap de la CFE CGC au quotidien sur le terrain et résolument engagés pour défendre les personnes en situation de handicap dans le monde du travail et pour une société inclusive !

Ensemble changeons notre regard sur le handicap !

 

Retrouvez les informations ci dessous

Livret de présentation LA MAISON DU POSSIBLE

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CONCERTATION HANDICAP : DECLARATION UNITAIRE ACCORDS AGREES

Mardi 15 mai 2018

 

DECLARATION DES ORGANISATIONS SYNDICALES

 

ACCORDS HANDICAP

 

 

Les organisations syndicales signataires sont naturellement très attachées à la négociation collective et à la signature d’accords dédiés au Handicap, au niveau des branches et des entreprises.

La négociation et les accords contribuent, en effet, à mieux intégrer et maintenir en emploi les personnes handicapées.

 

Une augmentation du taux d’emploi est observée pour les entreprises sous accord agréé. L’augmentation de leur taux est d’environ 0,5% en emploi direct, et de près de 0,7% en taux d’emploi global (emploi direct + recours à la sous-traitance EA/ESAT/TIH).

 

Pour autant, le taux d’emploi des entreprises sous accords agréés peine à dépasser les 4,5% et semble au contraire stagner un peu au-dessus de 4%.

Dès lors, il faut s’interroger sur les raisons de cet « essoufflement ». L’une des causes peut se trouver dans l’effet désincitatif sur le taux d’emploi, posé par l’agrément, notamment lors du renouvellement d’un accord agréé.

 

De fait, lorsque l’entreprise souhaite renouveler un accord, elle compare naturellement le budget de l’accord précédent, à la contribution qu’elle doit verser à l’Agefiph. Il est observé qu’à partir d’un taux d’emploi de 4%, le budget de l’accord demandé par les négociateurs représentants des salariés risque de dépasser substantiellement la contribution due à l’Agefiph. Dès lors, si elle dépasse 4%, l’entreprise peut être davantage intéressée à verser sa contribution à l’Agefiph, qu’à signer un accord avec un budget qui lui sera supérieur.

 

Par ailleurs, des accords non agréés existent. Bien que déposés auprès des DIRECCTE, ils ne font pas l’objet d’analyses, de suivi et de statistiques.  Pourtant, selon nos informations, leur impact sur l’augmentation du taux d’emploi y est comparable.

 

Par conséquent, nos organisations estiment que le dispositif d’agrément n’est pas incitatif à augmenter le taux d’emploi, et considèrent que la plus-value de l’agrément en tant que modalité d’acquittement de l’OETH, n’est pas avérée.

 

Par ailleurs nos organisations contestent le fait qu’une entreprise sous accord agréé soit totalement exonérée de sa contribution,alors même qu’elle bénéficie gratuitement de la plupart des services et prestations mis en place et financés au travers de l’Agefiph (Cap Emploi-Sameth notamment, mais pas seulement).

Il existe dès lors une distorsion entre les entreprises qui ne sont pas sous accord agréé et qui contribuent à la mutualisation interprofessionnelle organisée par l’Agefiph, et toutes celles qui en bénéficient sans y contribuer, du seul fait de l’agrément, et surtout sans aucun lien avec leurs besoins ou leurs capacités.

 

 

 

DANS LES BRANCHES

 

Au niveau d’une branche, de la même façon, l’agrément d’un accord Handicap exonère l’ensemble des entreprises du ressort de la branche de leur contribution, ce qui pose un problème majeur de solidarité interprofessionnelle.

 

De plus, pour une branche, la mise en œuvre du budget de l’accord suppose de créer un dispositif de gestion des contributions des entreprises du ressort de la branche.

 

Les accords agréés de branche ont entraîné, de fait, la création d’associations de gestion qui gèrent les contributions des entreprises, et délivrent des aides et accompagnements propres à la branche. Il s’agit alors de quasi-Agefiph de branches.

Cela pose un problème de cohérence de la politique d’emploi des personnes en situation de handicap.

 

Nous notons d’ailleurs que l’agrément n’est pas souhaité par un certain nombre de branches. De fait, plusieurs branches ont décidé de s’engager et de signer des accords non agréés, ce qui n’est pas officiellement prévu. Ces branches ont le plus souvent accompagné leur accord d’une convention avec l’Agefiph, qui permet un appui à la mise en œuvre de l’accord, et ouvre la possibilité de co-financements d’actions (mission Handicap, référents …).

 

En réalité, seules deux (véritables) branches disposent d’un accord agréé, dont un seul produit véritablement ses effets : celui de la Santé privée (accord OETH, avec l’association OETH).

 

Au vu du faible nombre d’accords agréés de branches d’une part et considérant que le thème du Handicap est un thème de négociation « verrouillable » au niveau de la branche d’autre part, nos organisations demandent la suppression de l’agrément des accords relatifs à l’emploi des travailleurs handicapés au niveau de la branche.

 

Nous souhaitons bien entendu que les accords agréés de branche en cours soient accompagnés pour se transformer en accords de branche « non agréés », assortis le cas échéant d’une convention avec l’Agefiph qui permette la poursuite des actions dans toutes leurs dimensions.

 

 

 

DANS LES ENTREPRISES 

 

Au vu de la faible dynamique portée par le dispositif d’agrément des accords d’entreprises d’une part et considérant les biais induits par ce dispositif d’autre part, nos organisations proposent la suppression de l’agrément au niveau des entreprises.

 

Dans le cadre de cette suppression, il est indispensable que le contenu exigé actuellement pour l’agrément des accords Handicap, soit préservé et exigé pour le respect de l’obligation de négocier en matière de Handicap : plan de recrutement, plan de maintien etc. En effet, il n’y a pas aujourd’hui de contenu opposable, dans le cadre de la négociation EP-QVT, dans les accords de droit commun sur le handicap.

Or, agréé ou pas, l’important est le contenu de l’accord, la dynamique qu’il crée et les résultats qu’il obtient.

Nos organisations revendiquent donc que le contenu actuellement exigé pour l’agrément des accords d’entreprise sur le Handicap, soit transféré dans l’ordre public pour les accords de droit commun sur le Handicap.

Nous demandons d’imposer a minima comme éléments obligatoires qui conditionnent la validité de l’accord, un objectif en terme de taux d’emploi, et un objectif en nombre de recrutements.

Bien entendu il faudra prévoir la sortie d’agrément des entreprises actuellement sous accord agréé, et préserver certaines dispositions prévues par les accords agréés (financement de missions handicap, référents etc.), éventuellement par conventionnement avec l’Agefiph.

 

 

 

Plus généralement, nos organisations seront attentives à ce que les branches et les entreprises soient incitées plus fortement à négocier et conclure des accords de droit commun sur l’emploi des personnes en situation de handicap, par un accompagnement financier de l’Agefiph permettant la mise en place et le suivi de véritables politiques de recrutement de salariés handicapés, d’insertion et de maintien dans l’emploi, ainsi que de prévention des inaptitudes.

 

 

Nos organisations estiment qu’il est temps de faire évoluer cette modalité spécifique aux accords Handicap, et cette concertation en est l’occasion.

Les discussions ouvertes en 2016, poursuivies dans le cadre du groupe de travail « accords » mené par la DGEFP, peuvent désormais trouver une traduction porteuse de progrès social pour tous, en particulier pour les personnes en situation de handicap.

Retrouvez notre communication commune : 15 mai 2018 accords OS (003)

 

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Handicap au travail : les employeurs peu au fait de leurs obligations !

2175632_handicap-au-travail-les-employeurs-peu-au-fait-de-leurs-obligations-web-tete-0301665393012Mardi 15 mai 2018

Une entreprise sur quatre déclare ne pas connaître les implications de la loi, d’après un baromètre Kantar TNS réalisé pour le salon du Handicap qui ouvre le 28 mai.

Nous vous invitons à prendre connaissance de l’article des échos.fr du 14 mai 2018.

https://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/0301665323877-handicap-au-travail-les-employeurs-peu-au-fait-de-leurs-obligations-2175632.php

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La CFE CGC présente aux premières assises du maintien dans l’emploi !

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Vendredi 27 avril 2018

Extraits de l’intervention de Pascal SEUROT (le 24/04/2018)
Représentant CFE-CGC au CA et à la CC du SIST Horizon santé Travail

  • Quelles sont, pour votre organisation, les priorités d’actions régionales en matière de maintien en emploi en Ile-de-France ? (en fonction des orientations données par les partenaires sociaux au sein des PRST et PRITH).

     

    La CFE-CGC, emmenée par sa secrétaire nationale et médecin du travail, Martine KERYER et par Christophe ROTH, délégué national est très impliquée dans cette problématique du handicap et du maintien en emploi, c’est un axe majeur pour les années à venir. Cela doit permettre aux salariés se trouvant en difficulté, suite à un problème de santé invalidant, de handicap ou simplement ne pouvant plus assumer les contraintes de leurs métiers, de se reconstruire dans une nouvelle activité.

    Au vu de la complexité du sujet et de la diversité des cas, nous ne pouvons pas tout aborder en 5 minutes. Sachez quand même que la CFE-CGC est dotée de référents régionaux et fédéraux (pour l’IdF c’est Véronique VOIGT et Stéphane REBOUT) afin d’aider ses élus et ses représentants dans les instances, à mieux appréhender les sujets débattus.

    Bien sûr, une de nos préoccupations, c’est l’épuisement au travail (Burn out) qui touche particulièrement l’encadrement, avec les différentes complications qui viennent se greffer sur la santé physique, mentale ou psychique des personnes.

    Nous devons trouver des solutions pour prévenir, tant faire se peut. Mais si on n’a pas pu l’éviter, il convient de mettre en place des dispositifs, soit au sein de l’entreprise, soit en dehors, pour accompagner la personne dans l’aménagement d’un nouveau poste ou dans une reconversion.

    Cela demande des moyens ainsi que de la volonté, et notre organisation essaie d’étoffer ses équipes afin de répondre, au plus près du terrain, aux besoins des salariés. C’est un travail de fourmis qui ne peut être abordé que sous l’angle d’un travail d’équipe. C’est pour cela aussi que nous devons nous appuyer sur l’expertise des médecins du travail et de leurs équipes.

     

  • Quelles sont les actions mises en œuvre par votre organisation en matière de maintien en emploi ? (information de vos adhérents, interlocuteurs dédiés, communication…)

     

    Plusieurs actions ont été menées l’année dernière dans toute la France. En plus des publications envoyées à nous adhérents, il a été distribué, lors d’événements, des quizz et des accessoires de simulation d’handicap (Ex mal voyant) pour nous sensibiliser au vécu des personnes atteintes de handicaps…

    Tout commence par la formation des élus et des militants à cette problématique du handicap et du maintien en l’emploi. C’est un sujet qui prend une place de plus en plus importante dans nos actions.

    Après il y a notre travail dans les instances paritaires, notre participation à des colloques, ainsi que les manifestations, traitant de ces sujets, ou nous sommes invités et que nous soutenons pour faire connaitre les valeurs de la CFE-CGC qui nous rassemblent en matière de mieux vivre en entreprise.  

    La convention que la CFE-CGC a signé avec L’AGEFIPH (Association de Gestion du Fonds pour l’Insertion des Personnes Handicapées) le 15 novembre 2016, nous engage à avoir des actions en faveur du Handicap et du maintien dans l’emploi, et l’axe qui a été choisi est plus tourné vers le handicap psychique.

    C’est pourquoi nous avons organisé des évènements à Paris, en Région parisienne et en Province, sur ce thème, tels que des colloques, tables rondes dans lesquels nous réunissons des acteurs sur le sujet : médecin du travail, ARHIM conseil etc…des témoignages, des DRH, dans le but de sensibiliser sur le sujet et d’inciter les entreprises à trouver des solutions pour maintenir leurs salariés dans l’emploi.

    Et le 12 décembre 2017, la bande dessinée de la de la CFE-CGC consacrée au Handicap psychique a été lancée officiellement à l’occasion d’une soirée « tous en piste » organisée sous le chapiteau du cirque Borna Moreno. Plus de 400 personnes ont répondu à l’invitation.

 

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